Marcel Van

Présentation

Originaire d’une famille pauvre, Nguyện Tân Văn vit à partir de 7 ans à la cure de Huu-Bang pour devenir prêtre. Là commence pour lui une enfance malheureuse entre maltraitance et sévices en tous genres de la part du curé et de son entourage. Même sa famille, dont le père a sombré dans l’alcool, ne lui témoigne plus d’affection. La nuit de Noël 1940 lui donne la force de lutter en transformant la souffrance en joie. A Quang-Uyen, il fait la rencontre de Thérèse de l’Enfant-Jésus qui lui découvre une sainteté accessible. Il sait alors qu’il ne sera pas prêtre et qu’il entrera chez les Rédemptoristes. C’est chose faite en 1944 où il prend le nom de frère Marcel. Il commence à écrire ses colloques avec Jésus, Marie et Thérèse qui lui parlent avec beaucoup de simplicité, comme à un petit frère, jusqu’à ses vœux temporaires le 8 septembre 1946. En 1954, il décide de vivre au Nord-Vietnam désormais communiste, où il meurt en camp de rééducation le 10 juillet 1959 à 31 ans.

Van a beaucoup souffert de la part de prêtres au cours de sa vie. De cette blessure a jailli un mouvement de miséricorde et de prière pour eux.

Quelques extraits

D’un dialogue entre Marcel Van et Jésus :
« – Jésus : O mon petit frère, reste aujourd’hui au pied de la croix, embrasse mes pieds et ne cesse de répéter : « O Jésus, je t’aime pour les prêtres qui ne t’aiment pas. Fais que ton amour pénètre librement au plus intime du cœur des prêtres. Fais que les prêtres fervents soient remplis de zèle pour ton amour. »
Petit frère, rappelle-toi toujours ceci : la voix qui dans le monde rejette mon Amour est sortie tout d’abord de la bouche de prêtres ; c’est pourquoi il faut maintenant que la voix des prêtres s’élève pour protéger mon amour dans le monde. Sinon, le monde sera malheureux…
– Marcel : Alors, que puis-je faire pour que les prêtres deviennent bons comme tu le désires ?
– Jésus : Petit frère, je viens de te le dire : tiens-toi au pied de la croix, et là ta voix sera assez puissante pour appeler les prêtres à mon Amour. » (col 477-478)

Dans une de ses lettres, Van écrit : « Dieu a donc besoin de certaines âmes afin de faire naître chez les prêtres l’abondance de la grâce divine qui les aidera à vivre et à agir conformément à la volonté de Dieu. » (cor 23/7/52)

Et par l’intermédiaire de Van, Thérèse de Lisieux affirme aux prêtres de France : « Quant à moi, votre petite sœur Thérèse, du haut du ciel, je vais enrôler pour vous aider une armée de petites âmes qui seront comme votre respiration, qui deviendront comme les nerfs et les os, assurant toujours l’union entre vous pour la prospérité du règne de l’amour de Jésus… »(col 231-232)

Etre la « respiration » des prêtres et leur « unité », n’est-ce pas précisément l’objectif que veut se donner la Mission ND du Sacerdoce?

Pour aller plus loin : Marcel Van

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